Comment fonctionne la classification énergétique des logements ?

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Comment fonctionne la classification énergétique des logements ?

Depuis plus d'une décennie, le monde de l'immobilier est habitué à la classification énergétique des logements. Ils savent que cette nomenclature est capable d'influer sur les décisions prises par n'importe quel type d'investisseur, privé ou public. Nous allons voir d'un peu plus près ce que cela implique pour le particulier, et comment il peut comprendre les lettres qu'il voit sur le DPE.

Les bâtiments les plus performants

La législation impose l'établissement d'un diagnostic de performance énergétique pour tout logement qui se trouve sur le marché de la location ou de la vente, depuis l'année 2006. Dans les années 90, on commençait juste à prendre conscience de l'utilité d'entreprendre des actions qui ont un impact positif sur l'environnement et ses ressources. Certains labels sont apparus pour certifier le respect des règles qui œuvrent dans ce but, comme la Haute Qualité Environnementale, plus connue sous le sigle HQE.

Le renouvellement des matières utilisées, comme l'eau par exemple, ou encore l'utilisation de source d'énergie renouvelable, voire les matériaux utilisés pour la construction. Dans divers recoins de la planète, de New York à Abu Dhabi, en passant par l'inde ou Dubaï, les constructions les plus modernes et osées sont autonome pour leur énergie, tirant profit des avancées en termes de technologie aéromoteur ou photovoltaïque. L'eau est recyclée pour être réutilisée, après une douche ou le lavage. Les émissions de gaz à effet de serre sont réduites de façon drastique, voire supprimée, grâce à un mode de gestion qui comprend aussi bien l'entretien que les déchets d'activités. Cela tout en prenant compte du confort acoustique, visuel et thermique à l'intérieur de l'habitation.

Une note selon le prix de la dépense énergétique

La classification énergétique des logements consiste autant à une amélioration de l'impact du logement sur le plan environnemental. La santé des occupants est aussi prise en compte, ne serait-ce que pour mentionner la qualité de l'air et de l'eau et l'absence de différente forme de nuisance, sonore ou olfactive. Si les logements les plus performants permettent de produire de l'énergie en excès, permettant de distribuer vers d'autres bâtiments si nécessaire, la moyenne est un peu moins élitiste. La nomenclature s'impose donc, pour catégoriser chaque bâtiment ou logement et indiquer sa dépense énergétique et ses émissions de CO2. Il serait erroné de penser que c'est le coût total des dépenses qui est noté. Mais pour mettre toutes les surfaces sur un même piédestal, c'est le coût au mètre carré qui est important.

On voit ainsi que si un logement dépense moins de 250 euros par mètre carré au cours de l'année, il fait partie des plus performants, c'est-à-dire possédant la note A. Une dépense énergétique comprise entre 250 et 450 euros annuellement donne une note. Ainsi de suite, jusqu'à ce que la somme se chiffre à plus de 2 225 euros, au-dessus de laquelle on obtient la plus mauvaise note qui est G. Les sept paliers permettent d'évaluer la consommation énergétique, et l'impact sur le respect des normes environnementales. Cette estimation est un service que l'on doit demander à un professionnel qui est habilité par les instances exécutives.